Action 4-2-4 : Étudier le développement du compostage de déchets alimentaires dans les restaurants scolaires

ContexteOrient1

compostage

Aujourd’hui, les bio déchets des établissements se retrouvent fréquemment et majoritairement dans les poubelles d’ordures ménagères collectées par les collectivités. Cependant, d’après la loi Grenelle « à compter du 1er juillet 2012, les personnes qui produisent ou détiennent des quantités importantes de déchets composés majoritairement de bio déchets sont tenues de mettre en place un tri à la source et une valorisation biologique ou… une collecte sélective de ces déchets pour en permettre la valorisation » (article 204 – art L.541-21-1.).
Au niveau de la restauration collective en régie, il est estimé qu’un repas (préparation et consommation) génère en moyenne 150g de bio – déchets constitués de 50 g d’épluchures et restes de préparation et 100g de restes de repas (dans ces 100g, une part vraisemblablement marginale est constituée de déchets inévitables tels que os, noyaux de fruits,…). La plupart des établissements sont en liaison “froide”, ce qui signifie que les écoles reçoivent des plats déjà prêts et que les seuls déchets restant sont des déchets alimentaires ne pouvant être compostés, car cuisinés. Toutefois un travail a été engagé afin que ces derniers puissent être acheminés par des filières spéciale dans le but de les traiter. C’est désormais le cas de l’École Pasteur, où depuis Mars 2016, les enfants sont accompagnés une fois par mois pour trier les restes de repas dans des sceaux différentiés en vue des les composter dans le Jardin Fleuri.

En parallèle du travail engagé auprès des enfants pour réduire le gaspillage alimentaire, la ville de Rueil-Malmaison cherche des solutions pour réutiliser ces déchets humides. Cela permettra de ne pas les enfouir, risquant le rejet de gaz à effet de serre par méthanisation, ou encore de les incinérer.

 

 

Comment ça se passe :

 L’action consiste à réduire les déchets issus de la restauration collective en réduisant le gaspillage alimentaire et en favorisant leur tri et leur recyclage. A poursuivre le recyclage des barquettes plastique mis en place sur les écoles, accueils de loisirs, crèches et restau-clubs (environ 3 500 kilos collectés en 2014) ainsi qu’à étudier l’opportunité de développer une filière de tri et de récupération des déchets alimentaires générés par les repas afin de traiter ces derniers et les valoriser.

 

 

Objectifs et impacts :

– Réduction des déchets incinérés et de l’impact environnemental lié

– Production éventuelle d’énergie