Mes eco-gestes déplacements

Mes éco-gestes déplacements :


AER--0123-45-67-8Nous sommes de plus en plus nombreux à nous déplacer pour travailler, faire nos courses, partir en vacances ou encore nos loisirs. La voiture est perçue comme le transport le plus pratique, pourtant c’est aussi celui qui transporte le moins de personnes. On dénombre ainsi 1.25 personnes par véhicule en moyenne aux heures d’affluence. A cela ça s’ajoute les flux de marchandises, dont par nos modes de consommation, nous sommes également responsables. Ainsi, réduire notre dépendance aux véhicules thermiques constitue un enjeu environnemental, sanitaire et économique majeur !

On dénombre ainsi de nombreuses conséquences :

  • Les atteintes au milieu physique : imperméabilisation des sols, pluies acides, effet de serre localisé, les atteintes aux milieux aquatiques de surface et de profondeur, etc…
  • La consommation d’espace ;
  • La pollution atmosphérique et ses effets sur la santé, le trafic routier émet de nombreuses particules fines et de CO2.
  • Le bruit, 10 millions de personnes seraient exposées à des niveaux de bruit supérieurs à 65 dBA en façade dont 3 millions à 70 dBA.

Si vous souhaitez des informations complémentaires sur les conséquences environnementales du trafic routier, n’hésitez pas à consulter la page dédiée de l’ADEME.

 

La preuve par neuf :


Les déplacements en voiture, c’est cher  et polluant ! Entre l’essence, l’entretien, le parking, l’assurance… A titre d’exemple, pour un trajet en voiture coûtant 2 000 € par an et rejetant 1 000 kg de CO2 dans l’atmosphère :

  • Le trajet en deux-roues coûte 1 600 € par an et rejette 320 kg de CO2 dans l’atmosphère.
  • Le trajet en bus, métro ou tramway coûte en moyenne 310 euros par an et rejette entre 70 et 200 kg de CO2 dans l’atmosphère.
  • Le trajet en vélo coûte 200 € par an et rejette 0 kg de CO2 dans l’atmosphère.

Bien sûr il y a des cas où la voiture est une nécessité, mais quand on sait qu’il existe de nombreuses alternatives, pourquoi s’en priver ?

 

Quelles alternatives ?


 

Tous les déplacements ne se valent pas, il en va de même pour les modes de transports. L’important est d’adapter son mode de transport à la distance et à ses besoins. C’est que l’on appelle l’intermodalité. Par exemple, la gare de transports la plus proche est inaccessible en transports en commun, il existe sans doute un parking pour y laisser votre voiture et continuer votre chemin en bus, RER, métro ou train.

COVOITURAGECo-voiturage : aujourd’hui avec la multiplication des applications il permet de réaliser de courts comme de longs trajets à tarif réduit, la convivialité en prime. Vous pouvez aussi vous arranger entre collègues pour les trajets domicile-travail.

 

Carte_Métro_de_ParisLes transports en commun : Avec un important réseau de surface (tram, train et bus) et sous-terrain en Île-de-France, vous trouverez forcément transport à votre pied. Fini les embouteillages, se garer ou encore le stress au volant. De plus, les employeurs sont dans l’obligation de vous rembourser la moitié de votre titre de transport.

TRAINLe train est sans contexte le mode de transport le moins polluant pour les longues distances. En plus de profiter du paysage, vous pourrez y travailler, manger ou pourquoi pas dormir. A privilégier pour les vacances !

 

véloLa petite reine a de nombreux avantages sous sa selle. Peu cher, faible encombrement, peu d’entretien et bon pour la santé. A paris vous pouvez même, moyennant un faible investissement, disposez de vélo en libre-service. Vous trouvez qu’il y a trop de dénivelé à Rueil-Malmaison ? Opter pour le vélo à assistance éléctrique !

pedivalLa marche à pied fait des miracles pour la santé. Comme le vélo c’est le mode de transports le moins polluants et avec lequel on respire le moins de pollution, car n’ayant pas d’habitacle. Trente minutes de marche modérée dans la journée vous permettent de brûler 120 calories, ça aussi c’est bon pour le moral ! Si d’aventure vous souhaitez initier vos enfants sur le trajet de l’école, il existe une initiative de bus scolaire à pied dans le village du Mont-Valérien (plus d’infos).

 

Comment ça se passe à Rueil ?


Pour développer les déplacements cyclables sur le territoire, la Ville développe depuis de nombreuses années des pistes aménagées, les double-sens cyclables en zone 30, des pistes cyclables, des voies vertes mais également des places de stationnement vélo gardiennés et sécurisés – dont on sait qu’ils sont un élément moteur pour encourager le développement des transports cyclables.

Par ailleurs, la Ville poursuit l’aménagement de nouvelles « zones piétonnes » et « de rencontre » (limitées à 20 km/h) sur les centralités des villages qui le nécessitent, par souci d’apaisement de la circulation et de partage sécurisé de l’espace public. En 2015, on compte sur le territoire 10 km linéaires piétonniers et 2,8 km de zones de rencontre (sur les 110 km totaux de voirie du territoire)

Entre 2015, avec le Mobipôle, la nouvelle gare RER a ouvert ses portes : un parking souterrain de 316 places, une station vélos de 400  places, une nouvelle gare routière de 18 postes à quai pour les neuf ligne de bus. La construction du bâtiment privé accueillant l’hôtel 4 étoiles (110 chambres), la résidence étudiante (120 studios) et les commerces (une jardinerie et une brasserie), seront achevés en 2016. Le magasin BOTANIC a ouvert en juin 2016. Mobipôle a reçu fin 2015 le trophée «Intermodalité» du Club ville, rail & transports.

 

Pour aller plus loin :